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Formulation 1. Dominique Leroy, when ça shoote plus, ça rouille !

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Photographe, cadreur, réalisateur… Dominique a été le roi du circuit derrière son objectif. Creator of 25 ouvrages on the Formulation 1, pendant près de 30 ans, le Nîmois va couvrir la compétition vehicle. Brésil, Monaco, Abou Dabi, il ira aux 4 cash de la planète capturer les plus grands pilotes dans sa petite boîte noire…

Appelez le « Dodo », « Bilou » or « Billy the Child », peu importe, Dominique Leroy est une encyclopédie de la Formule 1 à lui tout seul. Né dans les Landes, il n’a que quelques semaines à peine, lorsque son papa l’amène assister à son premier Grand Prix of him, Monaco 1955. Très tôt, “Domi” tombs within the marmite, cells du circuit.

Trop jeune pour se memento, celui qu’il garde en mémoire comme son premier « vrai » Grand Prix, c’est lorsqu’il y retourne à ses 8 ans, toujours coltaé de son papa, pilote beginner et grand passionné de la course. Bercé par des grands dad and mom amateurs de photographie added to his ardour for the adventures of Tintin… Très vite, c’est décidé: «je serai photographe, et photographe de Formule 1! ». Côté dad and mom, c’est plutôt « trigger toujours ».

Devant son entêtement, son père posera deux circumstances : l’obtention du CAP photographie, et un délai de 6 mois pour y parvenir. Qu’il en soit ainsi. Il ira même jusqu’au BTS, «pour la forme», alors que bon, les études ce n’est pas vraiment son dada di lui. Satisfait, son père di lui finit par le soutenir: en 1979, un premier magasin s’ouvre à Nimes rue de la Madeleine. Mariages, baptêmes, photomathon… Pas de quoi faire rêver notre Domi, qui ne perd pas de vue son idée première di lui: devenir photographe de Formule 1… Il start en parallèle à faire ses premiers pas sur les circuits, en freelance.

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Ayrton Senna and Nigel Mansell “if you happen to tire the bourrre”, 1992 © Dominique Leroy

Sa devise : « Qui ne tente rien n’a rien »

Peu à peu il parvient à vendre ses clichés, au journal Auto Hebdo ou encore Echappement Magazine. Tandis qu’au départ il ne peut en vivre, un événement va le propulser. Il envoie trois clichés du Grand Prix de Monaco 1982, au concours mondial de la pictures, comme une bouteille à la mer. Carton plein. Il remporte les 3 prix, dont celui de la meilleure réalisation et l’oscar de la finest photographie.

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Les récompenses…! © Gaëlle Ohan-Tchélébian

This première victoire marque un tournant. Contacted by the company Sipa Pressenfin, il peut se consacrer pleinement à la Formule 1. Pendant plus de 25 ans, le Nîmois va couvrir la compétition vehicle, aux côtés d’Ayrton Senna, Jean Alesi, Jacques Laffite…

Ses deux mots d’ordre : la ardour, et la volonté, « Quand on a une idée en tête, il faut aller jusqu’au bout, s’il ya 1% de probability d’y arriver, il faut foncer » dit- the.

« Sortie de route »

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Dominique accepte de ressortir les “vieux dossiers” (circuit Paul Ricard) © Gaëlle Ohan-Tchélébian

Sure the circuit réserve des surprises, the parcours de vie aussi. D’abord, le décès brutal d’Ayrton Senna in 1994, with right here the entretenait un lien particulier, pour avoir participé aux circuits with the pilote pour le sponsor Elf. Il n’est qu’à 500 mètres du corps sans vie du pilote, après avoir été percuté par un mur à plus de 300km/heure. « Tout le monde savait ce qu’il venait de se passer. »

These pictures will not be jamais diffusées, par respect pour l’homme « très charismatique » qu’il était.

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Premier Grand Prix d’Ayrton Senna, Brésil 1994, l’année de sa mort © Dominique Leroy

Pour l’anecdote, Dominique Leroy se souvient des derniers moments partiagés avec Ayrton Senna, non sans émotion. Alors que le photographe he avait demandé quelque temps auparavant un casque dédicacé, avant le prime départ de la course, le pilote he presents. When Dom proposed d’immortaliser ce second épique, Senna him répond « After the raid ». Vous connaissez la suite.

Il reste encore aujourd’hui marqué par cet accident tragique… Just like the picture, imprinted in jamais.

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Le fameux casque dans son “autel particulier” © Dominique Leroy

In 1996, the horizon s’assombrit… Dominique will proceed in these years to couvrir the grands prix, aux côtés de Jean Alesi. Puis, «lassé de ce monde de paillettes», de l’évolution de la photographie-passage de l’argentique au numérique-ses voyages di lui l’amènent à découvrir et à s’intéresser à l’envers du décor.

Toutes ces raisons l’amènent à quitter peu à peu le circuit. Les tribus, leurs coutumes, leurs rites… Dorénavant, c’est tout cela qu’il veut voir devant l’objectif. A la digicam, il se lance dans son premier movie et co-réalise « L’inde, sur les traces de la cité de la joie » avec Dominique LapierreJean-Pierre Palomar au montage.

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Dominique Leroy, on tour in India © DL

S’il n’éprouve aucun remorse, il se rendra vite compte que l’Inde et les tribus «c’est moins attractive qu’un pilote de Formule 1, ça n’intéresse pas les gens » asstate Domi.

Du circuit à la “tôle”

Dans les années 2000, sa ardour le rattrape. Il se met à photographier la rouille. Navires, carosseries, portails à l’abandon… « D’un jour à l’autre, ce n’est jamais pareil, la rouille change de couleur, elle évolue (…) oui, on est plusieurs dans ma tête ». On l’a compris, ça grouille à l’intérieur.

The clock tour. Return to a saine life, end the chouille and the life at 100km/h, santé oblige. Mais level de retraite pour le roi du cadre. Comme il l’écrit dans son ouvrage di lui, «la retraite qu’est-ce que c’est sinon la permission officielle de rouiller? »

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“Le peuple des rouilles” pictures by Dominique Leroy © Gaëlle Ohan-Tchélébian

Aujourd’hui, il se consacre à la peinture, sur ces morceaux de tôles récupérées à droite à gauche.

Photographe, cadreur, réalisateur, éditeur, céramiste, peintre… Vous l’aurez compris ces quelques mots sont loin de dresser un portrait exhaustif du personnage qu’est Dominique Leroy, tant il y aurait de choses à dire.

En projet : un film-documentaire mêlant interviews d’anciens pilotes et photos de circuits. Aux côtés de Bruno Bonizec et Jean-Claude Azria, Dominique lui, à la caméra, et enfin Véronique Palomar au scénario…

« Avant c’était stress et ardour, j’ai abandonné le stress ».

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