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« France is à la ramasse » on the popularity of LGBT rights in soccer

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Certains attendaient un geste mardi soir pour le premier match des Bleus du Mondial au Qatar, il ne s’est rien passé. Le lendemain, les joueurs de l’Allemagne, ont tous posé predominant devant la bouche, avant le match contre le Japon, pour protester contre l’interdiction du brassard inclusif « One love », censé montrer le soutien des sélections aux droits LGBT. Sept fédérations – pas la France – avaient prévu de faire porter ce brassard à leur capitaine, avant de devoir rétropédaler en raison d’une menace de sanction sportive de la Fifa.

« This Coupe du monde est très étrange as a result of qu’elle est comme une mise en évidence de positionnements qui sont très contrastés sur les droits LGBT. Les conditions sont très différentes selon les pays, mais on peut dire qu’on est très à la ramasse en France par rapport à des pays voisins… », avance Julien Pontes, porte-parole du collectif Rouge Direct, qui se définit comme « un lanceur d’alerte qui cible l’homophobie dans le sport ».

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Un blocage au plus haut niveau

Si l’on prend l’Europe, elle semble divisée en deux sur la query. D’un côté, les nations prêtes à se saisir de ce fight : l’Allemagne, l’Angleterre, les Pays-Bas, la Belgique, ou encore le Danemark ou la Suisse. De l’autre, des nations comme la France ou l’Espagne, qui, par la voix de leurs presidents de fédération, ont assuré suivre l’avis de la Fifa.

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Noël Le Graët verrouille toute avancée dans la lutte contre l’homophobie

C’est ce qu’a rappelé Noël Le Graët mercredi en convention de presse : « On applique les directives de la Fifa, level ultimate (…). I discover très bien que la Fifa ait pris la décision que tout le monde porte le même brassard. À la Coupe du monde, je suis la place de la Fifa. » Le discours est le même du côté du capitaine des Bleus, Hugo Lloris, qui justifiait l’absence de prize de place par la tradition : « Lorsqu’on est en France, lorsqu’on accueille des étrangers, on a souvent l’envie qu’ils se prêtent à nos règles, qu’ils respectent notre tradition, et j’en ferai de même quand j’irai au Qatar, merely. »

Lire aussi – Coupe du monde 2022 : Fifa contraint les groups à abandonner the brassard « One Love »

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Pour Julien Pontes, cette place prouve que le président de la fédération française, « verrouille toute avancée dans la lutte contre l’homophobie » en choisissant ses combats : « In 2019 il avait balayé d’un revers de predominant la circulaire Fifa n°1682 décrétant une “tolérance zéro contre les discriminations”, dont l’homophobie, serait appliquée en arrêtant les matches. Noël le Graët avait alors fait preuve de désobéissance en demandant à ne pas arrêter les matches en cas d’homophobie. »

Indépendamment des fédérations, des golf equipment ou des ligues nationales, les joueurs prennent parfois des initiatives personnelles. Antoine Griezmann l’a fait en 2019 en faisant la Une du journal Tetu with an express message : « L’homophobie dans le foot, ça suffit. » Olivier Giroud ou, bien plus tôt, David Ginola l’avaient aussi fait. Mais ces démarches restent ponctuelles et encore trop isolées en France pour qu’elles n’infusent réellement.

A mentality downside?

Chez nos voisins allemands, en 2019, 800 joueuses et joueurs professionnels avaient signé une tribune dans le journal 11 Freunde, dans laquelle ils promettaient leur soutien à l’un de leurs coéquipiers si celui-ci révélait son homosexualité. In Angleterre également, la fédération et la Premier League ont pris le problème au sérieux avec de la sensibilisation, et surtout des sanctions lourdes contre all homophobe conduct : in 2019, a supporter of Chelsea a été interdit de stade pendant trois ans après avoir crié des suggest homophobes in full match.

Être considéré comme homosexual dans le milieu du soccer, c’est se shoot un balle dans le pied

Pourtant, Amélie Oudéa-Castera, ministre des Sports activities, a rappelé auprès de l’AFP, juste avant le début du Mondial, que les Bleus étaient « libres de leur expression ». C’est plus compliqué que cela pour Julien Pontes qui concède : « Peut-être que ce n’est pas évident de soutenir cette trigger when on est au Qatar et when on est footballeur. Il ya un tel niveau d’homophobie qu’avoir ce discours de solidarité c’est prendre le risque d’être considéré comme homosexual. Et être considéré comme tel dans le milieu du soccer, c’est se thrower un balle dans le pied, en tout cas en France. »

In an interview accorded to So Foot the sociologist and trainer Philippe Liotard attracts the conclusion that the soccer avait « du mal à interrogar [son] atypical homophobe », malgré l’engagement personnel de certains joueurs. Engagement qui vient systématiquement se fracasser sur l’absence d’engagement de la fédération française, qui a pourtant un partenariat avec l’affiliation Foot Ensemble!. « This dernière semble seulement servir d’alibi à la federationdenounce Julien Pontes. There will probably be one of many classes of this Mondial: neither the Fédération, nor the associations partenaires don’t create the mandatory circumstances for the gamers to know find out how to categorical themselves on these questions. »

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