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Les souvenirs de Philippe Dintrans au stade Jules-Soulé

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Ancien joueur du Stado, Philippe Dintrans a connu les dernières années du stade Jules-Soulé. The narrator ses souvenirs of him.

Determine emblématique du membership, Philippe Dintrans (65 years) a passé toute sa carrière au Stadoceste tarbais, des catégories de jeunes jusqu’à l’équipe première (1975 à 1991). Même s’il a plus foulé la pelouse de Maurice-Trélut, l’ex-talonneur aux 50 sélections en équipe de France a bien connu le stade Jules-Soulé, qui va prochainement disparaitre. The en garde is an ému memento.

La Semaine des Pyrénées : Quel est votre premier memento dans ce stade ?

Philippe Dintrans : Ce sont les premiers matchs que je suis allé voir avec mon grand-père. On laissait la voiture à deux borne du stade, on remontait la grande avenue des sports activities et on allait “chez Bréjassou” (René Bréjassou, ancien pilier worldwide qui tenait un bar en face du stade) have a limonade earlier than all of the match. C’est certainement à ce second que je me suis dit que je jouerai au rugby, ici sur ce stade.

Vous souvenez-vous de votre première en tant que joueur ?

Completely. Mon premier match en équipe première au Stado, c’était lors d’un “trophée de Bigorre” face à Pau. J’avais 17 ans et j’affrontais Robert Paparemborde (ancien pilier worldwide, joueur emblématique de la Part paloise de 1966 à 1983). Quand on joue contre lui, je peux vous dire qu’on s’en souvient ! (The rit.) Avec moi, il y avait Sandy McNicol, Andy Haden, Gilbert Verdier, Alex Martinez… En fait, Jules-Soulé est un stade mythique parce que des joueurs mythiques y ont joué comme Bréjassou ou Jean Dupuy, un des meilleurs arrières du monde. C’était un petit stade mais qu’est-ce qu’il y avait du monde ! C’était incroyable le nombre de supporters !

Quel est votre meilleur memento?

C’est quand on jouait en lever de rideau du grand match. On croisait les joueurs vedettes qui se mettaient du camphre partout sur les cuisses. Ils avaient de sacrés cuissots les mecs… Pour nous, tout était magique.

Vous avez commencé le rugby à Jules-Soulé avant de partir à Trélut. Qu’est-ce que ca a change ?

C’était la fin de quelque selected, la fin d’une belle histoire transmitted par les anciens. Pour être honnête, j’en ai pleuré. Après, il y avait aussi l’intention d’écrire notre propre histoire à Maurice-Trélut : ça nous faisait plaisir de jouer dans ce stade énorme par rapport à Jules-Soulé.

L’ambiance était-elle la même ?

Il ya eu des matches avec bien plus de spectateurs à Trélut. Mais on les voyait différemment : à Jules-Soulé, ils étaient à 10 mètres derrière nous, on se regardait dans les yeux, on pouvait converser avec… Il y en avait des très gentils et d’autres très méchants ! (The rit.)

Quel side du stade Jules-Soulé vous a le plus marqué?

Le couloir pour rentrer sur le terrain était assez lengthy. Si tu sortis en premier, tu ne croisais pas les adversaires. Mais si tu restais un peu au vestiaire, tu croisais les autres. Donc il ya eu quelques coups d’épaule… Et puis, ce stade avait la particularité de bien nous accueillir. La famille qui direait le stade nous faisait manger avant le match. Et même when on est parti à Trélut, on a continué pendant 7 ou 8 ans à casser la croute là-bas le matin du match. Notre rendezvous était à Jules-Soulé et personne ne nous embêtait!

Qu’est-ce que ça vous fait de savoir qu’il va disparaitre aujourd’hui ?

Ce qui m’a ennuyé, c’est que le membership n’a pas eu les moyens suffisants pour récupérer le stade par le passé. Les gens pourraient s’en inspirer encore aujourd’hui… Mais si une résidence pour seniors est construite, ça me contente. Après y avoir commencé, je vais pouvoir y finir ! Et puis, je suis preneur pour récupérer les poteaux du stade !

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