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Rugby. Voici les 5 plaqueurs les plus redoutés de l’histoire, selon la presse britannique

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The ex-Springbok de Toulon Bakkies Botha est sur le podium des plaqueurs les plus craints de l’histoire. (©Icon Sport)

C’est une query qui peut arouse des débats enflammés. Qui est le meilleur plaqueur de l’histoire du rugby mondial ? Le website spécialisé Ruck.co, média de référence outre-Manche, a tenté d’y répondre en établissant un prime 5 des plaqueurs les plus redoutés de all les temps. On and retrouve a Samoan, a Néo-Zélandais, a Sud-Africain, an Anglais et a… Namibian.

1. Brian Lima (Samoa)

En haut de ce classiment, le média britannique a placé l’ex-centre ou ailier worldwide samoan Brian Lima (50 ans ; 65 sélections), surnommé le « chiropracteur » pour ses plaquages ​​désintégrant. Sure sont devenus globally célèbres like this sur l’ouvreur sud-africain Derick Hougaard lors de la Coupe du monde 2003 ou encore celui sur Jaco Pretorius, autre ancien demi d’ouverture des Springboks, 4 ans plus tard lors du Mondial 2007 en France. C’est néanmoins un de ses plaquages ​​di lui, sur la star Jonny Wilkinson, qui lui a valu une fin de carrière prematurée avec une suspension de 3 semaines lors de la Coupe du monde de rugby 2007, sa toute première quotation en 17 ans de worldwide profession.

Véritable globe-trotter du rugby, Brian Lima a évolué aux Highlanders, aux Blues, au Stade Français, à Swansea, au Munster ou à Bristol. Il cumule plusieurs data en Coupe du monde : celui du plus jeune joueur à avoir joué un match du Mondial, à 19 ans et 255 jours en 1991, le seul joueur à avoir marqué des essais dans quatre Coupes du monde (1991-1995-1999 -2003) and the premier participant to avoir disputed 5 Coupes du monde (1991-1995-1999-2003-2007), earlier than rejoining in 2015 by the Italian Mauro Bergamasco.

2. Jerry Collins (New Zealand)

En deuxième place des plaqueurs les plus redoutés de la planète rugby determine le regretté troisième ligne worldwide néo-zélandais JerryCollins (48 sélections), tragiquement disparu le 5 juin 2015 à l’age de 34 ans, dans un accident de la route près de Béziers. Passé par Toulon (2008-2009) et Narbonne (2015), mais aussi les Hurricanes et les Ospreys (pays de Galles), le cousin de Tana Umaga a disputé deux Coupes du monde (2003 et 2007) et a remporté 4 éditions du Tri Nations (2003, 2005, 2006, 2007).

Réputé pour son jeu extrêmement physique en attacke comme en défense, il était considéré as l’un des joueurs les plus intimidants du rugby mondial en raison de la virulence de ses plaquages. On se souvient notamment que l’un d’entre eux avait mis KO le solide numéro 8 gallois Colin Charvis. Jerry Collins imposait le respect et sa réputation de him était pleinement justifiée.

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3. Bakkies Botha (South Africa)

Surnommé « The Enforcer » (l’exécuteur, NDLR), l’ex-surpuissant deuxième ligne des Springboks Bakkies Botha (43 years; 85 sélections) était réputé pour sa férocité dans les rucks et la brutalité de ses plaquages. Son di lui type di lui très agressif et axé sur le défi physique lui a cependant valu de nombreuses suspensions ainsi que plusieurs empoignades musclées avec ses adversaires.

Triple champion of Europe (2013, 2014 and 2015) and champion of France (2014) with Toulon, il était souvent présenté comme l’archétype de l’avant Afrikaner : extrêmement puissant, agressif et dur au mal. Lui-même se décrivait comme « tough and difficult » (« rugueux et dur au mal »). Ces caractéristiques lui ont valu d’ailleurs d’avoir des soucis de self-discipline. In 2010, Bakkies Botha notamment écopé d’une suspension de 9 semaines pour un coup de tête sur le demi de mêlée néo-Zélandais, Jimmy Cowan.

4. Courtney Lawes (Angleterre)

Le deuxième ligne worldwide anglais Courtney Lawes (33 ans ; 90 sélections) s’est d’abord fait remarquer lors de la finale de la Problem Cup 2008-2009 en raison de son agressivité. Face à Bourgoin-Jallieu, il blesse sérieusement le demi de mêlée Morgan Parra (disjonction acromio-claviculaire de l’épaule gauche) sur un plaquage à retardement, avant de récidiver lors du tournoi des 6 Nations 2015 en découpant le demi d’ouverture des Bleus, Jules Plisson.

Des plaquages ​​désintégrant qui sont, depuis, devenus la marque de fabrique du joueur de Northampton, triple vainqueur du Tournoi des 6 Nations avec le XV de la Rose (2016, 2017 et 2020) qui a remporté le championnat d’Angleterre avec les Saints en 2014, but additionally two for the Problem Européen (2009 and 2014).

5. Jacques Burger (Namibia)

Considéré comme l’un des plaqueurs les plus coriaces de l’histoire du championnat anglais, l’ex-troisième ligne worldwide namibien Jacques Burger (36 sélections) s’est construit cette réputation avec les Saracens, avec qui il a été triple champion d’Angleterre (2011, 2015 et 2016) et champion d’Europe en 2016, mais aussi en participant à 3 Coupes du monde (2007 , 2011 et 2015) comme capitaine de la Namibia. Sa gueule cassée et son nez di lui, fracturé 5 fois, témoigne des coups qu’il a pris et des gros bouchons qu’il a assené durant sa carrière di lui. A sacred consumer.

Alors, êtes-vous convaincu par ce prime 5 des plaqueurs les plus redoutés de l’histoire ?

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