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St. Louis, the obligated crew right here to kick Invoice Russell and Boston within the NBA

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Invoice Russell est une légende et sa disparition cette année est une immense perte pour le basket américain et le sport mondial. A chacune de ses apparitions publiques by him, le joueur le plus titré de l’histoire était célébré et encensé. La ville de Boston gave him a statue and tout fan qui se respecte a entendu parler de la domination du grand échalas sur la NBA dans les années 50 et 60 : 11 titres de champion, des statistiques individuelles ahurissantes et un impression culturel profond.

Entre 1957 et 1966, les Celtics ont remporté 9 titres dont 8 d’affilée avec pour seule anomalies l’année 1958. Une équipe, aujourd’hui tombée dans l’oubli, a fait chuter le mythe cette année-là : les St. Louis Hawks. Depuis partis à Atlanta, les Hawks ont été le poil à gratter d’une dynastie distinctive. Une équipe qui, à peu de choses près, aurait pu se tailler la half du lion dans la mémoire collective.

Aujourd’hui privée de basketball et contracte de se contenter des Blues en hockey et des Rams en soccer, St. Louis a été une place forte de la NBA pendant… moins de 10 ans. The temps pour Bob Pettit90 ans cette année, et sa bande de disputar quatre Finales et de crocher un titre face aux intouchables Celtics, avant que les Lakers de Jerry West et Elgin Baylor ne se heurtent à leur tour à répétition au mur du Massachusetts.

La réussite des Hawks est intimement liee à cella de Pettit, not often cité spontanément comme l’un des meilleurs joueurs de tous les temps. Et pourtant…

The premise that Invoice Russell is the final winner, plus that Jordan or LeBron

“Jouer contre Bob Pettit était au moins aussi dur que de jouer contre Wilt Chamberlain”, a jour déclaré Invoice Russell dans le Boston Globe.

Poste 4 de 2m06, Pettit était un rebondeur exceptionnel (16.2 de moyenne en carrière) et un attaquant génial succesful de rendre fou n’importe quel défenseur aguerri. Premier MVP of historical past in 1956 and All-Star in 11 reps, the native of Louisiane is a phenomenon in the identical titre that they’re rivals of Boston. Peu peuvent d’ailleurs se boast of avoir inscrit 50 factors face à Russell dans un match des Finales. Pettit y est parvenu dans le sport 6 essential de 1958, traumatisant le “Father of Protection”, un peu diminué par une blessure à la cheville.

A l’époque, les médias locaux se font d’ailleurs une joie de boaster les mérites du “blanc” Pettit face à l’Afro-Américain Russell. Ils se gardent bien de rappeler à un public pas encore abreuvé d’informations en continu cette effarante anecdote: ce sont les Hawks qui ont drafté Invoice Russell deux ans plus tôt avant de céder ses droits di lui à Boston contre deux joueurs. Sans l’insistance du grand Pink Auerbach, St Louis aurait pu se retrouver à la place des Celtics et crash la NBA grâce à ce terrifiant duo…

Le racisme gangrène les Hawks

Vivre dans le Missouri dans les années 50 ou 60 lorsque l’on n’est pas de kind caucasien peut s’avérer pénible. Lenny Wilkensthe Corridor of Famer, narration in his biographie :

“Quand je suis arrivé à St Louis en 1960, j’ai compris que les choses étaient différentes ici. En centre-ville, on ne me servait pas dans les eating places. Je recevais des courriers ignobles et mes voisins faisaient tout pour éviter de me croiser ou de me regarder”.

Au sein de l’équipe, les cadres comme Pettit sont passifs et ne font, dans un premier temps, pas grand selected pour protéger leurs camarades victimes du racisme ambiant. Le climat se détériore un peu plus en 1962, lorsque le coach Paul Seymour reçoit comme consigne de diminuer le rôle de Cleo Hill, an Afro-Américain, dont le expertise risque d’éclipser Pettit, Cliff Hagan et Clyde Lovellette, les trois stars blanches de l’équipe. Seymour refuses and is limogé sur le champ.

Le malheureux Hill, sufferer of a marketing campaign de dénigrement à travers toute la ligue, ne foulera plus jamais un terrain de basket. C’est le début de la fin pour les Hawks à St Louis. Comme un symbole, c’est en 1968, l’année de l’assassinat de Martin Luther King, qu’ils déménagent à Atlanta, la ville de naissance du pasteur, pour se créer une nouvelle identité.

Bob Pettit is aujourd’hui extraordinarily uncommon within the media, particularly in all circumstances that the opposite myths of the league nonetheless alive. In 2010, in an entretien with NBA.com, the expliquait toutefois:

“Je ne suis pas malheureux que l’on ne parle pas plus de nous. On a vécu de très belles choses et d’autres moins glorieuses. Je suis satisfait de ma carrière. Qui peut dire qu’il a réussi à gagner un titre contre l’équipe de Invoice Russell, le meilleur joueur de tous les temps ?”

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