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Tennis : après sa victoire au Masters, jusqu’où peut aller Caroline Garcia ?

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« J’ai produit mon jeu, même si c’était horrible de se prendre des passings gagnants. Il ya quelques années, je n’aurais pas eu cette attitude-là. Mon jeu, je l’assume. Quand ça marche un peu moins bien, c’est un peu moins joli à regarder, mais quand ça marche, on en a entendu de bonnes choses… » Ainsi parlait Caroline Garcia, nouvelle reine du Masters… après sa sévère défaite face à Ons Jabeur within the demi-final of the dernier US Open.

Il ya cinq ans, la n° 1 française avait atteint le 4e rang mondial dans un mélange de relâchement et d’insouciance. Elle frappait… et tout rentrait. A quitte or double. Sans le recul nécessaire pour analyzer cette période faste et courte. Aujourd’hui, avec la maturité et l’expérience di lei, Garcia sait ce qu’elle fait et pourquoi elle le fait. Une psychological stability et emotionnelle indispensable pour ne pas se laisser dévier du chemin offendif qu’elle s’est tracé.

VIDEO. WTA Masters : Caroline Garcia est la deuxième Française de l’histoire à remporter le tournoi

« While you lose et que certaines personnes, même connues,mettent en trigger vos choix, vous finissez par douter, expliquait-elle l’été dernier. Ensuite, ca ne marchait plus. Donc, vous reculez pour faire moins de fautes directes, mais du coup vous faites moins de factors gagnants parce que vous êtes moins à l’intérieur du courtroom. » Une sorte de cercle vicieux. Or la Tricolore n’est jamais aussi forte que lorsqu’elle prend ses adversaires à la gorge, notamment en retour de service.

« Mon model de jeu et mon état d’esprit sont beaucoup plus clairs, ajoutait-elle. Quand j’arrive sur le courtroom, je sais quel jeu je dois produire. Je vais perdre des matches, bien sûr, mais si j’ai donné 100% et que mon perspective était bonne, j’apprendrais de ces défaites. » Il n’y en a pas eu beaucoup ces six derniers mois. Seulement 7 pour 36 victoires (in opposition to 9 victoires et 10 défaites entre janvier et juin).

Enfin au prime de sa forme

« Lorsque toutes les planètes sont alignées, elle a un jeu extrêmement complet, une puissance de frappe énorme, un service qui fonctionne hyper bien cette saison et qu’elle peut varier à la carte (elle détient même le plus grand nombre d’aces en 2022, avec 394), observe Amélie Mauresmo, qui était jusque-là la seule à avoir hissé le drapeau bleu-blanc-rouge dans l’épreuve (en 2005). En plus, elle a réglé la mire au retour, ce qui met une pression de plus sur l’adversaire. Techniquement, c’est hyper propre partout. Il fallait qu’elle bouge mieux, et elle le fait, et qu’elle soit plus juste dans ses choix di lei. »

Il fallait aussi que la jeune femme, qui n’a pas d’équivalent sur le circuit, puisse exploiter un physique qui semble enfin la laisser en paix après quelques années de galère. Pour remporter un Majeur, il faut aligner sept succès en deux semaines. Pour soulever le trophée du WTA 1 000 de Cincinnati, en août, Garcia, problem des {qualifications}, a remporté huit matches en neuf jours…

« Les choses n’étaient pas très limpides dans sa tête, mais il ya eu un déclic et elle est désormais au clair avec ses intentions, observait Patrick Mouratoglou, ex-entraîneur de Serena Williams et Simona Halep, dans Tennis Main, à) l event of the US Open. Elle est très difficile à jouer, automotive comme elle ne recule jamais, vous êtes sous pression tout le temps. Elle frappe chaque coup à fond en étant proche de la ligne. Si elle maintient cet état esprit, elle sera très dangereuse dans le futur. »

Il peut encore y avoir quelques trous d’air. The chef de file des Bleues confiait ainsi avoir eu « une crise de panique » alors qu’elle avait le début de match en predominant contre Kasatkina lors du dernier match de poule, finalement remporté au tie-break du 3e set. «Mais on connaît son jeu di lei depuis dix ans, on sait qu’elle a le potentiel pour aller chercher un Grand Chelem, glisse Mauresmo, qui n’avait mis que deux mois à rentabiliser son sacre en surfant sur la confiance accumulée pour remporter the Australian Open. Elle a de la fraîcheur, elle n’est pas usée physiquement. À ce moment-là, le champ des possibles est massive. »

Dans les starting-blocks pour Roland-Garros

Dès le premier semester 2023, the Rhodanienne peut encore améliorer son classification. Garcia n’a que 395 factors à défendre jusqu’au prochain Roland-Garros. Si la Polonaise Iga Swiatek (n° 1), à moins d’un effondrement, possède une avance très confortable, Pegula (n° 3) et Jabeur (n° 2) sont largement à portée de racket. À 29 ans (l’âge où Bartoli raccrochait sur un sacre à Wimbledon et Mauresmo n’était pas loin de la retraite), the Tricolore semble avoir de belles saisons devant elle…

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